Les nourritures réconfortantes du photographe Henry Hargreaves

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Première exposition du photographe à franchir les frontières des États-Unis, «No seconds – Comfort Food e Fotografia» est l’occasion d’aborder les photographies extravagantes d’Henry Hargreaves, ancien modèle devenu photographe, connu et apprécié pour ses recherches sur la relation entre l’alimentation et la photographie.

L’esposition se déroule sur fond d’ancien asile psychiatrique transformé aujourd’hui en musée de la Folie. Un cloître et une belle église complètent l’offre culturelle de l’île de San Servolo qui est désormais considérée comme l’un des principaux centres de conférences et de formations de la ville de Venise.

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Henry Hargreaves est né à Christchurch en Nouvelle Zélande. Il a travaillé comme modèle, pour les plus prestigieuses Maisons de couture du monde entier, avec des îcones de la photographie telles que Stephen Meisel, Mario Testino et Richard Avedon.

Les grands voyages et son immersion dans le monde de la mode ont alimenté sa passion pour la photographie jusqu’à son déménagement à New York où il vit et travaille encore aujourd’hui. Depuis lors, il s’est affirmé comme photographe avec des images divertissantes, créatives et parfois provocatrices. Il a récemment collaboré avec de grands noms comme Ralph Lauren, Sagmeister, Walsh, GQ, V, New York Times et Vice.

Au premier étage, on trouve les différentes œuvres du projet ‘No seconds’, où Henry Hargreaves a immortalisé le dernier souper de certains prisonniers condamnés à mort dans les prisons américaines.

Le lien entre San Servolo – Musée de la Folie et les photos d’Hargreaves devient à cette occasion plus intense, rappelant aux visiteurs la notion mélancolique d’emprisonnement.

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Drôles et provocatrices mais aussi intenses et originales, les photographies de Henry Hargreaves avec iPad et iPhone frits, pizzas, hamburgers brûlés, pancakes arc en ciel ont fait le tour du monde. Au rez-de-chaussée, quelques photographies de la série ‘Band riders’ immortalisent les demandes farfelues faites par des stars avant leur entrée en scène.

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Museo della Follia – Isola di San Servolo, Venezia

Pour tout savoir sur la programmation complète : www.sanservolo.provincia.venezia.it

Découvrez le site internet de l’artiste: henryhargreaves.com

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Mode, art, architecture, design : la créativité n’a pas de frontières.

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Officine904 est la rencontre entre deux mondes : l’architecture et la mode. Une créativité orientée par le passé, interprétant des formes communes souvent non valorisées.

En unissant leurs passions, Paolo Porcu Rodriguez et Silvia Pavanello ont donné naissance à un studio de création tourné vers le design d’intérieur et la mode. ‘The Place’ donnant une âme à ce projet évolutif est une ancienne usine faite de briques rouges trônant au milieu de la campagne en Toscane. Espace pur et essentiel à leurs créations dont ils se servent aussi régulièrement pour des événements comme pour la présentation de leurs nouvelles idées.

En 2010, Officine904 a ouvert son premier magasin à Pienza, une petite ville se trouvant dans la province de Sienne et très appréciée de la clientèle étrangère.

Pas même un an plus tard, c’est l’ouverture d’un second magasin dans le sillage de la première boutique. Officine904 s’implante à Venise avec Omar Pavanello. Un bel exemple de qualité italienne pour des produits uniques.

 

Officine904 San Polo 2671, Venezia (tra S.Maria dei Frari e Campo San Polo) www.officine904.it

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à noter : la moquette couleur gazon retrouvée chez Saint Maclou et Leroy Merlin pour un effet jardin.

 

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Glasstress : le verre dans tous ses états

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Glasstress : White Light / White Heat, l’exposition organisée par Adriano Berengo et James Putnam dans le cadre de la Biennale de Venise, est ouverte au public depuis le 1er Juin et jusqu’au 24 Novembre 2013.

Le succès de Glasstress a commencé avec la Biennale en 2009 et réuni plus de 200 artistes. L’exposition se déroule dans trois endroits de la ville : le Palazzo Cavalli – Franchetti /Istituto Veneto di Scienze Lettere ed Arti (Campo S. Stefano), le Berengo Centre for Contemporary Art and Glass (Murano) et la Scuola Grande Confraternita di San Teodoro (San Marco).

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Des artistes de renommée internationale, des architectes, des designers qui expriment pensées et idées à travers l’utilisation des propriétés intrinsèques du verre. Au sens commun, le verre est un matériau ou un alliage dur, fragile car cassant et transparent à la lumière visible. Il provient de la force créatrice et destructrice du feu qui transforme les éléments chimiques de base en une substance malléable puis solide. En découle une variété illimitée de surfaces, couleurs, transparences et reflets qui intriguent les artistes et contribue de manière significative à la création d’œuvres uniques. Les œuvres sont la preuve positive des possibilités créatives illimitées inhérentes à ce médium.

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Les artistes en 2013

AES+F, Alice Anderson, Polly Apfelbaum, Ron Arad, Ayman Baalbaki, Miroslaw Balka, Rina Banerjee, Fiona Banner, Pieke Bergmans, Boudicca, Pedro Cabrita Reis, Loris Cecchini, Hussein Chalayan, Mat Chivers, Oliver Clegg, Mat Collishaw, Tracey Emin, Jan Fabre, Paul Fryer, Francesco Gennari, Recycle Group, Cai Guo-Qiang, Dmitri Gutov, Mona Hatoum, Stuart Haygarth, Charlotte Hodes, Shirazeh Houshiary, Shih Chieh Huang, John Isaacs, Michael Joo, Ilya&Emilia Kabakov, Kiki&Joost, Marta Klonowska, Joseph Kosuth, Tomas Libertiny, Hew Locke, Delphine Lucielle, Alastair Mackie, Jason Martin, Kris Martin, Oksana Mas, Whitney McVeigh, Aldo Mondino, Lucy Orta, Tony Oursler, Zak Ové, Mimmo Paladino, Cornelia Parker, Javier Pérez, Jaume Plensa, Karim Rashid, Ursula von Rydingsvard, Thomas Schutte, Joyce Scott, Conrad Shawcross, Sudarshan Shetty, Meekyoung Shin, Helen Storey, Tim Noble &Sue Webster, Zak Timan, Gavin Turk, Koen Vanmechelen, Anneliese Varaldiev, Joana Vasconcelos, Zhan Wang.

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Special Project : Ron Arad commissionné par Steinmetz Diamonds a créé spécifiquement pour Glasstress le projet ‘Last Train’.

Inspiré par un homme gravant un message sur la vitre d’un train avec une bague en diamant, Ron Arad a invité plusieurs amis artistes à faire de même. Il a conçu une bague de diamant sur une main prototype puis a établi le lien avec une application iPad de manière à former un outil de dessin. Une série de 12 gravures numériques constituent le projet ‘Last Train’.

Pour en apprendre + sur le projet: http://www.steinmetzdiamonds.com/last-train/Site de l’exposition: www.glasstress.org

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Ceci n’est pas un melon

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(Crédit photo : gloriabracken)

Que je vous apprenne que le melon est une plante originaire d’Afrique intertropicale ou d’Asie, appartenant à la famille des Cucurbitacées et très répandue dans certains potagers pour son fruit comestible… ceci tout le monde s’en fiche !

Que j’ajoute que le melon était connu des Grecs et des Romains, que selon les croyances musulmanes le melon est le fruit préféré d’Allah, que les grecs parlaient du melon comme d’une « pomme cuite au soleil » et qu’ au Japon, il est considéré comme une offrande princière, ça tout le monde s’en fiche aussi ! Enfin, que je vous dise que le melon, en plus d’être délicieux et désaltérant, est une excellente source de vitamines comme la pro-vitamine A, d’oligo-éléments et fibres, j’entends déjà les plaintes et les râlements s’élever : « t’arrête de nous mettre la tête comme une citrouille ! ». « Et bien tant pis les gars, c’est pas que je veuille prendre le melon mais si vous souhaitez rester courge c’est votre problème ! »

Trêve d’idiotisme gastronomique, vous l’avez compris, j’ai choisi de consacrer cet article à ce fruit que j’aime profondément l’été. Un melon qui se décline de manère aussi irrésistible côté déco et mode : entre kitch et raffinement, le melon fait sa star !

//Ma sélection

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Mug et sucrier ‘Chapeau Melon’ noir www.fleux.com

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Suspension ‘Chapeau Melon’, Jeeves

Suspension ludique résultant du détournement d’un chapeau melon en feutre noir, avec intérieur revêtu d’un thermoplastique (ABS) laqué or.

Ensemble suspendu à un fin câble électrique en laiton enveloppé de soie noire.

Hauteur de cable (125 cm), fonctionne avec une lampe fluorescente de 40 watts maximum, modèle également proposé en version chapeau haut-de-forme avec intérieur argenté. (219,00 € TTC)

www.fleux.com

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Appliques ‘Chapeau Melon’, Jeeves

Après les suspensions et les lampes à poser de la collection ‘Chapeau Melon’, voici l’applique!

Ampoule (fournie) 1 x 28W max G9, extérieur noir et intérieur or

Matière : Aluminium anodisé – Feutre de laine (215,00 € TTC) www.fleux.com

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Patère Chapeau Melon

dimensions 17 x 12 cm (10.00 euros chaque) http://www.boutiquelesfleurs.com

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Chapeaux melon, Sonia Rykiel

Chapeaux melon en feutre (550 €) www.soniarykiel.com

 Petit + Le smoothie a été réalisé avec un quart de melon, un yaourt nature, un peu de lait et d’eau, des glaçons, du sirop d’érable. Le tout mixé au blender !

Cuisiner les figues fraîches

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Petit plaisir de fin d’été et du début d’automne : la figue !

La figue est un fruit extrêmement savoureux qui se déguste rapidement après achat car il vaut mieux éviter de la mettre au frigo (elle y perdrait tous ces arômes). Selon les régions, vous trouverez ce petit trésor culinaire, noir ou blanc, entre juillet et septembre sur les étals des marchés ou dans les supermarchés, à des prix qui piquent les yeux malgré la saison!

Petit point origine et santé : certains disent qu’elle serait le fruit le plus ancien domestiqué. Platon était un grand amateur des figues et les caractérisait « de nourriture des athlètes par excellence » à cause de leur valeur énergétique. La figue est aussi un fruit très riche en minéraux, calcium, phosphore et magnésium. Bref, ce petit fruit est parfait et je suis bien heureuse d’en trouver dans le jardin méditerranéen de ma mère…

Bien que je préfère habituellement marier la figue à des mets salés, voici une idée de dessert tenté pour un repas dominical en famille : plus fort que la petite tarte fine toute simple aux figues, la Tatin aux figues et caramel au porto !

Tartelettes Tatin aux figues et caramel au Porto

Ingrédients pour 10 tartelettes :

  • – une pâte brisée ou feuilletée
  • – 800 gr de figues violettes bien mûres
  • – sucre
  • – Porto rouge
Préparation:
Préchauffer le four à 200° soit T6-7.

Bien essuyer les figues puis ôter le pédoncule et les couper en 4. Dans une petite casserole, faire chauffer le Porto avec le sucre, porter à ébullition et laisser réduire sur feu doux jusqu’à obtenir une consistance très sirupeuse. Verser rapidement ce caramel dans des moules à tartelettes, napper le fond des moules avant que le caramel ne se solidifie. Garnir avec les quartiers de figues, côté chair vers le fond. Déposer la pâte brisée ou feuilletée sur le dessus de manière à ce que le diamètre de la pâte soit un peu plus grand que la taille du moule et bien faire rentrer les bords contre la paroi. Piquer la pâte au centre afin de permettre l’évacuation de la vapeur pendant la cuisson.

Enfourner 20min les tartelettes. Les démouler d’un coup sec, dès la sortie du four, puis les remettre (les fruits vers le haut) un petit quart d’heure dans le four en surveillant. Histoire de les faire un peu dorer !  Servir de suite accompagnées d’un sorbet à la figue ou d’une crème glacée vanille.

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Carine, jeune diplômée en psychologie, bruxelloise de cœur, m’a accueillie le week-end dernier lors de mon passage dans la capitale Belge. L’appartement qu’elle partage avec son compagnon flamand est situé dans le quartier d’Ixelle. Le petit intérieur est à son image : lumineux, chaleureux, poétique et astucieux.

Le lieu mériterait quelques efforts coûteux de restauration mais la jeune femme a su l’aménager avec goût pour dissimuler l’usure du temps. Le salon a été peint dans des tonalités douces et la décoration rehausse l’ensemble par un camaïeu de vert. L’âme vagabonde et fouineuse, l’esprit à la récup’ et la main à l’ouvrage, la plupart des objets sont chinés dans des brocantes du quartier des Marolles. Les murs révèlent quelques trouvailles asiatiques, des trésors rapportés de voyage, des photographies ou des dessins d’enfants ou d’amis. Le papier peint mural à pois de la salle de bain a été conservé. La lumière se diffuse partout grâce aux nombreuses ouvertures. Dans la chambre, elle a choisi d’improviser un grand dressing, simple à réaliser et qui habille les murs. Les vêtements sont ordonnés par couleurs : une coquetterie qui se révèle extrêmement pratique quand on commence aux aurores. La vue, un écrin de verdure donnant sur un jardinet, une ruine et un potager. Le mobilier de la chambre et les objets décoratifs ont également été chinés dans des magasins près de la place du Jeu de Balle. Sur la cheminée, deux gros coqs en argent se disputent ce territoire. L’espace est enrichi d’une mezzanine : un petit nid en hauteur où l’on aime se lover quand il pleut. Blottis contre de gros coussins de soie, qu’il est bon de regarder le dernier Xavier Dolan, lire un livre ou rêvasser sur un prochain voyage.

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Petit taboulé aux mirabelles, réalisé en deux temps, trois mouvements …

Tailler une bavette chez Le Barbier lillois

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Le Barbier Lillois est installé au cœur du Vieux-Lille dans un lieu qui dissimule quelques secrets historiques. La boutique & son restaurant proposent de belles pièces de viandes ainsi que des spécialités qui font la richesse de la gastronomie flamande : le Potjevlesch, la carbonnade flamande ou encore le Welsh. Des noms certes un peu exigeants la première fois que l’on se pique de pouvoir les prononcer…

Pour la petite histoire, la restauration de cette maison a permis de mettre en évidence sur toute la façade en grès des peintures uniques représentants des Fleurs de Lys et des Plats à Barbe datant du début du XVIIIème Siècle. Ces dernières servaient d’authentiques enseignes à un BarbierPerruquier (d’où le nom du resto…) du nom de Guillaume François LELEU qui y exerça son activité de Maître Perruquier de 1726 à 1740. Elles sont le témoignage d’un de ces Métiers qui étaient exercés au début du XVIIIème Siècle, rue Saint Pierre à Lille, rebaptisée après la Révolution rue de la Monnaie.

Grâce à l’étude des éléments, parfois des fragments qui subsistaient, la façade a pu être restaurée telle qu’elle apparut pour la première fois en 1726.

69 Rue de la Monnaie  59000 Lille www.le-barbier-lillois.com

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Aux Merveilleux de Fred

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Petite pâtisserie artisanale, « Aux Merveilleux de Fred », bien connue dans le quartier du Vieux-Lille, rue de la Monnaie.

L’inspiration pour la recette du Merveilleux, des meringues enrobées de crème fouettée et recouvertes de copeaux de chocolat, vient des Précieux et Extravagants du Directoire. « Sous le Directoire (1796 -1799), la vie mondaine reprend. Des femmes célèbres telles que Madame Tallien et Madame Récamier ouvrent des salons qui sont le rendez-vous de la nouvelle élégance : les Merveilleuses et les Incroyables. »

Frédéric Vaucamps a su redonner ses lettres de noblesse à ces pâtisseries traditionnelles du Nord de la France et des Flandres. Ce perfectionnement de la recette constituera le succès de la Maison.

Aux Merveilleux de Fred, 67 rue de la Monnaie 59000 Lille Auxmerveilleux.com

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Matcha : une pause ‘thé’ dans un ‘café’ à Genève

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Ce jour-là, à Genève, le temps d’un petit voyage éclair, j’entre dans un café – le Boréal coffee – et me retrouve très vite confrontée à un sérieux dilemne… thé matcha ou cappuccino à l’italienne ? Nouvelle découverte ou enlisement dans des habitudes dont on peine à se défaire ?

Ma… le thé matcha ? C’est quoi ?

Le thé matcha n’est pourtant pas une boisson récente et elle est même victime d’un véritable succès depuis quelques années. Ce thé est une drôle de substance verte, à la texture franchement rebutante si l’on ne fait pas partie « des gens cool ». On l’appelle parfois « la mousse de jade liquide »… yummmy ça fait rêver ! Il s’agirait d’un thé vert impérial aux nombreuses propriétés relaxantes ou bénéfiques pour la santé, composé de feuilles tendres de Gyokuro (à checker sur wikipédia…), réduites en poudre dans des meules de terre.

L’heure étant à la prise de risque, je commande… De toute façon comme le supermarché Migros n’est pas loin et que je viens de faire le stock de chocolat pour l’hiver, qu’importe ce qu’il advienne, je ferai passer le goût avec un p’tit carré ou deux. Le mec semble super à l’aise durant la préparation. il me tourne le dos mais je ne perçois aucune fumée verte ou n’entends aucun bruit étrange. La boisson est prête !

Résultat : onctueux, saveur herbacée dense qui rappelle un peu le goût d’algue, très parfumée, pas d’amertume et je ressens déjà les effets antioxydants sur ma peau (ok j’exagère)…

Le thé matcha dans nos recettes

Quelques recettes que je tenterai un jour (et NON… les sites que j’ai découvert ne m’ont pas complexé du tout !) :

Boréal coffee, rue du mt-blanc 15, Genève

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De Bakou à Venise : 6 artistes contemporains en provenance de la terre de feu

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Farid Rasulov, Carpet Interior, 2013, Steel frame, handmade carpet, wood panels and furniture covered with carpet printed on textile; 460x690x220 cm

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Rashad Alakbarov, Miniature, 2013, iron, projector, 180 x 120 x 100 cm

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Rashad Alakbarov, Intersection, 2013, Iron, projector; 240x240x120 cm

« Au carrefour de l’Orient et de l’Occident, l’Azerbaïdjan est entouré par de nombreux pays et composé de différentes cultures. Les habitants ont toujours été en contact avec des commerçants arabes, chinois, russes, slaves ou autres qui ont progressivement introduit des produits tels que le café, le thé ou le bortsch. Plus tard, avec le développement de l’industrie pétrolière (19ème-20ème siècles), de nouvelles influences ont fait leur apparition… »

-Pause- dans la lecture du communiqué de presse que l’on nous met dans la main à l’entrée du pavillon. Voilà le topo :

Ce matin, visite du pavillon Azerbaïdjan dont l’ornementation est un aspect principal de la culture car elle touche à l’identité même du pays et à la transmission de ces codes à travers les générations. ‘Carpet interior’ est une oeuvre imaginée par l’artiste Farid Rasulov qui fait figure de pièce maitresse, tapissant les murs du hall d’entrée, un peu à la façon d’un Rudolf Stingel. On monte à l’étage et l’on découvre les splendides photographies de l’artiste designer Fakhriyya Mammadova qui a dérobé quelques instants de vie et d’allégresse. Puis on adopte le pas chaloupé de l’habitué des musées, les épaules hautes et la tête plongée dans le communiqué que l’on peine à déchiffrer. L’objectif est de traduire en ayant l’air décontracté, tout en essayant de trouver miraculeusement la solution dans les oeuvres…

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Rashad Alakbarov,  It is not chaos, 2013, Iron, projector; 230x100x120 cm
 
« La caractéristique linéaire de l’ornement est l’idée de l’infini de la vie… »

La caractéristique linéaire … hum hum… c’est long ce truc…

« Cette fonction a toujours été présente dans l’histoire de l’art national. Les arts décoratifs, dont l’histoire remonte au paléolithique, sont parmi les plus anciens langages visuels. Peintures et gravures rupestres (pétroglyphes) ont été découverts sur le site de Gobustan… »

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Chingiz, Blank History, 2013, Concrete, handmade woolen carpet, lime powder; floor installation 300×150 cm; carpet 200×300 cm

« Ces oeuvres montrent des scènes préhisto… »

Ah tiens… du sable !

Bon j’abandonne… de toute façon tout est sur le site et ce pavillon est à ne surtout pas manquer : http://www.azerbaijanvenicebiennale.com/